Publié le 15 mars 2024

La toux persistante n’est pas un passage obligé de la vape, mais un problème technique solvable qui va bien au-delà du simple ratio PG/VG.

  • Le Propylène Glycol (PG) est souvent le coupable principal de l’irritation ; des alternatives moléculaires comme le Végétol offrent une douceur supérieure.
  • La forme de la nicotine (sels vs nicotine-base) et un matériel bien entretenu (résistance propre, airflow ajusté) sont aussi décisifs que la base de votre e-liquide.

Recommandation : Analysez chaque composant de votre vape (base, nicotine, matériel) pour identifier la source précise de l’irritation et choisir une solution ciblée, plutôt qu’un changement à l’aveugle.

Vous avez franchi le pas, délaissant la cigarette traditionnelle pour la vape, mais une toux sèche et une gorge qui gratte gâchent l’expérience. Vous entendez partout qu’il faut « s’habituer », « baisser la nicotine » ou jongler avec des ratios PG/VG qui semblent compliquer les choses sans résoudre le fond du problème. Cette période d’adaptation, souvent frustrante, pousse de nombreux ex-fumeurs à douter de leur choix. Pourtant, cette irritation n’est que très rarement une fatalité.

En tant que préparateur de e-liquides, mon approche est technique et se base sur la chimie des composants. Et si cette irritation n’était pas une question de dosage, mais de compatibilité moléculaire ? Si la solution résidait dans le choix des bonnes molécules, celles qui sont réellement adaptées à vos voies respiratoires ? Ce fameux « hit » en gorge, recherché par l’ex-fumeur, ne doit pas être confondu avec un « hit parasite », cette sensation âcre et désagréable qui provoque la toux. Ce n’est pas le même phénomène, et il est tout à fait possible de l’éliminer.

Cet article va donc au-delà du conseil superficiel sur le ratio PG/VG. Nous allons décortiquer ensemble chaque élément : la base de votre liquide et ses alternatives, la nature de la nicotine, l’influence des arômes et même les réglages de votre matériel. L’objectif est de vous donner les clés pour construire une expérience de vape sur-mesure, efficace pour le sevrage, mais avant tout, parfaitement confortable.

Pour naviguer efficacement à travers les solutions techniques qui s’offrent à vous, ce guide est structuré pour vous permettre de diagnostiquer la cause de votre inconfort et d’y remédier point par point.

Pourquoi le PG est-il souvent le coupable de votre toux sèche et par quoi le remplacer ?

Le Propylène Glycol (PG) est un pilier de la vape. C’est un excellent exhausteur de goût et il procure ce « throat hit », cette contraction du larynx que les ex-fumeurs recherchent. Cependant, sa nature chimique a un revers : le PG est hygroscopique, c’est-à-dire qu’il absorbe l’humidité. Cette propriété provoque un assèchement des muqueuses de la gorge et de la bouche, menant directement à l’irritation et à la toux. Si vous avez constamment soif ou la gorge sèche après avoir vapoté, le PG est très probablement en cause. De plus, on estime qu’environ 10% des vapoteurs présentent une intolérance plus ou moins marquée au propylène glycol, se manifestant par des irritations, voire des réactions allergiques.

La réponse la plus courante est de se tourner vers des liquides « High VG » (riches en Glycérine Végétale). La VG produit plus de vapeur et est beaucoup plus douce, mais elle est aussi très visqueuse. Cette viscosité élevée encrasse rapidement les résistances des matériels pour débutants (pods, clearomiseurs MTL) et peut provoquer des « dry hits » (goût de brûlé) par mauvaise capillarité. La solution n’est donc pas toujours de basculer sur du 100% VG, mais d’explorer des alternatives plus équilibrées.

Pour y voir plus clair, voici une analyse comparative des différentes options pour remplacer ou diluer le PG et ainsi réduire l’irritation. Ce tableau met en évidence le compromis à trouver entre douceur, saveur et compatibilité matérielle, comme le démontre cette analyse comparative des bases e-liquide.

Comparaison des alternatives au PG pour réduire l’irritation
Alternative Type de hit Intensité des saveurs Compatibilité matériel débutant Potentiel irritant
100% VG Très doux/absent Faible Non (trop épais) Très faible
Végétol Sourd mais présent Bonne Oui Très faible
50/50 PG/VG Équilibré Équilibrée Oui Modéré

Le choix ne se résume donc pas à une opposition binaire entre PG et VG. Il existe des alternatives techniques conçues spécifiquement pour pallier les défauts du PG, offrant une voie médiane idéale pour les gorges sensibles.

Comment le Végétol offre une douceur incomparable pour les intolérants au PG ?

Lorsque le PG est identifié comme la source de l’irritation, la meilleure solution technique n’est pas forcément de le diluer avec de la VG, mais de le remplacer par une autre molécule : le Végétol (ou 1,3-propanediol). Contrairement au PG issu de la pétrochimie, le Végétol est d’origine 100% végétale, obtenu par fermentation de glycérine de colza. Cette différence fondamentale dans sa structure moléculaire explique pourquoi il est bien mieux toléré par les muqueuses.

L’avantage majeur du Végétol est sa fluidité, très proche de celle du PG. Cela signifie qu’un e-liquide à base de Végétol peut être utilisé dans n’importe quel matériel pour débutant sans risque d’encrassement ou de « dry hit », contrairement à un liquide 100% VG. Il conserve une excellente capillarité, assurant une alimentation constante de la résistance en liquide. De plus, il se vaporise à une température plus basse, ce qui produit une vapeur moins chaude et donc moins agressive pour la gorge. Le Végétol est également un excellent vecteur pour la nicotine, permettant une délivrance rapide et efficace qui satisfait le besoin de l’ex-fumeur sans l’agression d’un hit trop prononcé.

Comparaison visuelle de la structure moléculaire du Végétol et du PG

En résumé, le Végétol représente le meilleur des deux mondes : la fluidité et la bonne restitution des saveurs du PG, avec la douceur de la VG. Pour un vapoteur dont la gorge est irritée par le PG, passer à une base contenant du Végétol est souvent la solution la plus directe et la plus efficace pour retrouver un confort de vape optimal. Il offre un hit présent mais sourd, sans le piquant caractéristique du PG.

Cette alternative de base est une première étape cruciale, mais la molécule de nicotine elle-même joue un rôle tout aussi important dans la sensation perçue.

Sels de nicotine ou CBD : quelle molécule est la plus douce à inhaler à haute dose ?

Pour un ex-gros fumeur, un taux de nicotine élevé (12, 16, voire 20 mg/ml) est souvent nécessaire au début du sevrage. Or, à ces concentrations, la nicotine-base classique produit un « throat hit » très puissant, souvent perçu comme une agression et une source de toux. C’est ici qu’intervient une autre innovation chimique : les sels de nicotine. En ajoutant un acide (comme l’acide benzoïque) à la nicotine-base, on abaisse son pH. Résultat : le hit en gorge est considérablement adouci, même à 20 mg/ml. L’inhalation devient beaucoup plus confortable, et l’absorption de la nicotine par l’organisme est plus rapide, se rapprochant de la sensation procurée par une cigarette traditionnelle. Pour quiconque tousse à cause d’un hit trop fort, les sels de nicotine sont la solution par excellence.

Une autre molécule gagne en popularité pour la douceur de son inhalation : le Cannabidiol (CBD). Cependant, son effet sur la gorge varie selon sa forme. Un e-liquide au CBD « Full Spectrum » (spectre complet) contient des terpènes, des composés aromatiques naturels du chanvre. Ces terpènes peuvent créer un « hit végétal », une sensation en gorge particulière, parfois recherchée mais qui peut aussi être perçue comme légèrement irritante par les débutants. À l’inverse, un e-liquide au CBD Isolat, purifié de tout autre cannabinoïde ou terpène, offre une quasi-absence de hit. La vapeur est extrêmement douce, privilégiant uniquement l’effet relaxant du CBD sans aucune sensation en gorge. C’est un choix idéal pour ceux qui ne recherchent aucun hit ou qui sont sensibles au « hit végétal » des terpènes.

Le choix dépend donc de l’objectif : pour un sevrage nicotinique efficace avec un besoin élevé en nicotine, les sels de nicotine sont imbattables en termes de douceur à haute dose. Pour une expérience axée sur la relaxation et une douceur maximale, sans aucun hit, le CBD sous forme d’isolat est la meilleure option.

Une fois la composition chimique du liquide optimisée, il faut s’assurer que le matériel ne vient pas saboter ces efforts en créant sa propre irritation.

L’erreur de vaper sur une résistance encrassée qui donne un goût âcre

Vous pouvez avoir le liquide le plus doux du monde, si votre résistance est en fin de vie, l’expérience sera gâchée. Une résistance encrassée est une source majeure de « hit parasite ». Avec le temps, les résidus de glycérine végétale et d’arômes caramélisés s’accumulent sur le fil résistif et le coton. Ces dépôts, en chauffant, ne vaporisent plus le liquide correctement mais le « grillent », produisant des composés volatils âcres et un goût désagréable qui irrite la gorge. Ce phénomène peut être progressif : d’abord une perte de saveur, puis un goût « cotonneux », et enfin l’apparition d’un petit hit parasite qui gratte à l’expiration, bien avant le « dry hit » franc et son goût de brûlé insupportable.

La durée de vie d’une résistance est variable. En moyenne, une résistance dure entre 15 et 20 jours, mais cette durée peut être drastiquement réduite si vous utilisez des liquides très sucrés ou très riches en VG (High VG), qui l’encrassent 30% à 50% plus vite. Apprendre à reconnaître les signes d’usure est donc essentiel pour maintenir une vape de qualité et éviter les toux inutiles. Il ne faut pas attendre le goût de brûlé complet pour la changer.

Pour vous aider à déterminer si votre résistance est la coupable de votre inconfort, voici une checklist basée sur des signaux sensoriels simples à identifier.

Votre plan d’action : Diagnostiquer une résistance usée

  1. Analyse de la saveur : Le goût de votre e-liquide est-il devenu fade, moins précis ou légèrement « cotonneux » ? C’est le premier signe.
  2. Volume de vapeur : Observez-vous une diminution significative de la production de vapeur à la même puissance qu’habituellement ?
  3. Détection du hit parasite : Sentez-vous une petite sensation qui gratte la gorge, surtout à l’expiration, et qui n’était pas là quand la résistance était neuve ?
  4. Inspection visuelle : Si possible, retirez la résistance. Le coton visible à travers les ouvertures est-il passé du blanc au marron foncé, voire au noir ?
  5. Action corrective : Si vous répondez oui à deux de ces points ou plus, remplacez la résistance sans attendre. La fréquence moyenne est de 15 à 20 jours.

Enfin, le dernier paramètre à maîtriser est celui qui module la température et la densité de la vapeur que vous inhalez : le flux d’air.

Quand ouvrir l’arrivée d’air au maximum pour refroidir la vapeur et adoucir le hit ?

L’airflow, ou flux d’air, est le réglage qui contrôle la quantité d’air se mélangeant à la vapeur. Un réflexe courant pour adoucir un hit jugé trop puissant est d’ouvrir l’airflow au maximum. L’idée est logique : plus d’air refroidit la vapeur et la dilue, la rendant moins dense et moins agressive en gorge. Cependant, cette stratégie n’est efficace que si elle est bien comprise et bien exécutée. Ouvrir l’airflow à fond sans ajuster la puissance de votre cigarette électronique est une erreur fréquente qui mène à une vapeur pauvre, presque sans saveur et finalement peu satisfaisante.

La règle d’or est la suivante : la quantité d’air et la puissance sont interdépendantes.

  • Pour une inhalation indirecte (MTL), typique des débutants qui cherchent à retrouver le tirage d’une cigarette, l’airflow doit être restreint (entre 25% et 50% d’ouverture). Cela concentre la vapeur et la saveur, tout en conservant un hit bien présent.
  • Pour refroidir la vapeur et adoucir le hit, il faut effectivement ouvrir l’airflow, mais il est crucial d’augmenter la puissance en parallèle. L’air supplémentaire refroidit la résistance ; il faut donc plus de puissance pour la maintenir à une température de vaporisation optimale.
  • Ne jamais combiner un airflow grand ouvert avec une faible puissance. Le résultat sera une vapeur tiède, insipide, et une sensation de « trop d’air » très désagréable.
Main ajustant délicatement la bague d'airflow d'une cigarette électronique

Le réglage idéal est une question d’équilibre et de préférence personnelle. La méthode la plus simple est de commencer avec l’airflow presque fermé, de prendre une bouffée, puis de l’ouvrir progressivement bouffée après bouffée jusqu’à trouver votre « sweet spot » : le point parfait où la température de la vapeur, l’intensité du hit et la richesse des saveurs vous conviennent parfaitement.

Un liquide et un matériel parfaitement réglés peuvent cependant être ruinés par un facteur trop souvent négligé : la fraîcheur du produit.

L’erreur d’acheter un e-liquide poussiéreux sans vérifier la DLUO

Vous avez trouvé le ratio parfait, la bonne alternative au PG, et votre matériel est impeccable. Pourtant, votre liquide neuf vous gratte la gorge et a un goût étrange, un peu « poivré ». Le coupable pourrait être l’âge du produit. Les e-liquides ne se périment pas au sens sanitaire du terme, mais ils se dégradent. La DLUO (Date Limite d’Utilisation Optimale) indiquée sur le flacon est une garantie de qualité. Passée cette date, ou si le liquide a été mal conservé (exposé à la lumière ou à la chaleur), des changements chimiques s’opèrent.

Le principal composant qui se dégrade est la nicotine. En s’oxydant, elle peut développer un goût âcre et poivré très désagréable et particulièrement irritant pour la gorge. C’est une source fréquente de toux que l’on n’attribue pas toujours à la bonne cause. Les arômes aussi peuvent s’altérer, perdant de leur fraîcheur et de leur précision. Un e-liquide fruité et clair qui est devenu brun-jaune dans son flacon est un signe visible de cette oxydation.

Pour éviter cette mauvaise surprise, quelques réflexes simples s’imposent avant l’achat :

  • Vérifier la DLUO : C’est le geste le plus important. Évitez systématiquement un liquide dont la date est proche ou déjà dépassée. Idéalement, choisissez un flacon avec au moins 6 mois de marge.
  • Observer la couleur : Pour des saveurs connues (fruitées, mentholées), une couleur anormalement foncée doit vous alerter. Un liquide à la pomme ne doit pas être marron foncé.
  • Contrôler les conditions de stockage : Méfiez-vous des flacons qui prennent la poussière sur une étagère en pleine lumière. Les UV et la chaleur sont les pires ennemis de la stabilité d’un e-liquide.

Cette vigilance sur la fraîcheur est d’autant plus importante lorsque l’on s’intéresse à des liquides complexes comme ceux contenant des extraits naturels de plantes.

Vrais terpènes de chanvre ou goût fraise chimique : quelle différence sur l’efficacité réelle ?

Lorsque l’on explore les e-liquides au CBD pour leurs propriétés relaxantes, la question du goût n’est pas seulement une affaire de préférence, mais aussi d’efficacité. On trouve deux grandes familles d’arômes : les arômes alimentaires classiques (fraise, vanille, menthe) et les terpènes naturels, extraits de la plante de chanvre. La différence sensorielle et biologique est considérable. Les arômes alimentaires créent une vapeur généralement neutre et douce, familière et facile à appréhender pour un débutant. Le hit en gorge est quasi inexistant, ce qui est idéal si l’on recherche une douceur maximale.

À l’inverse, les terpènes naturels (myrcène, limonène, pinène…) sont les molécules responsables de l’odeur et du goût caractéristiques du chanvre. Lorsqu’ils sont inhalés, ils peuvent produire un « throat hit » végétal, une sensation en gorge plus complexe, terreuse ou poivrée. Ce hit peut surprendre, voire être perçu comme irritant par un palais non averti. Cependant, ces terpènes sont cruciaux pour ce que l’on appelle l’effet d’entourage. Ils agissent en synergie avec le CBD, potentialisant ses effets relaxants et anxiolytiques. Un liquide aux terpènes sera souvent perçu comme plus « efficace » qu’un simple liquide aromatisé à la fraise.

Comme le souligne un expert dans le domaine, l’efficacité est directement liée à la complexité du produit :

Pour avoir des effets et ne pas être frustré par l’expérience, il est impératif d’utiliser des produits permettant d’avoir un effet d’entourage

– Ecig Zen, Guide E-liquide CBD France 2024

Cette synergie entre molécules est la clé non seulement de l’efficacité du CBD, mais aussi d’une stratégie de sevrage tabagique plus globale et moins stressante.

À retenir

  • Le Propylène Glycol (PG) est le principal suspect en cas de toux ; le Végétol est l’alternative moléculaire la plus douce et compatible avec tous les matériels.
  • Pour un besoin élevé en nicotine sans irritation, les sels de nicotine sont supérieurs à la nicotine-base grâce à leur hit beaucoup plus doux.
  • Un « hit parasite » (goût âcre, irritation) est souvent causé par une résistance encrassée ou un mauvais réglage de l’airflow, indépendamment de la qualité du liquide.

Utiliser l’inhalation d’un e-liquide CBD pour arrêter le tabac sans stress ni manque

Arrêter de fumer est un double défi : gérer le manque physique de nicotine et l’aspect psychologique lié au stress et à l’habitude. La vape traditionnelle avec de la nicotine s’attaque au premier point, mais le second reste souvent un obstacle. C’est là que la synergie entre différentes molécules prend tout son sens. Une stratégie de plus en plus reconnue consiste à combiner les sels de nicotine et le CBD dans une approche de « double vape » ou via des e-liquides spécifiquement formulés.

Cette approche permet de couvrir tous les fronts du sevrage. Les sels de nicotine, comme nous l’avons vu, comblent le besoin physique rapidement et sans agresser la gorge. Simultanément, le CBD, grâce à ses propriétés anxiolytiques et relaxantes bien documentées, aide à gérer le stress, la nervosité et l’irritabilité souvent associés à l’arrêt du tabac. Des marques comme Fuu avec ses gammes Calm+ ont d’ailleurs développé des produits qui intègrent directement cette double action, offrant une solution « tout-en-un » pour un sevrage plus serein. Vapoter un tel liquide permet de conserver la gestuelle tout en apaisant à la fois le corps et l’esprit.

Il est cependant crucial de vapoter le CBD correctement pour préserver ses propriétés. Les cannabinoïdes sont des molécules fragiles qui peuvent se dégrader à haute température. Pour cette raison, il est formellement recommandé de vapoter des e-liquides contenant du CBD à une puissance modérée. En règle générale, il est recommandé de ne pas dépasser 15-20 watts. Utiliser un matériel adapté, comme un pod ou un clearomiseur conçu pour l’inhalation indirecte (MTL) avec des résistances supérieures à 1.0 ohm, est la meilleure garantie de profiter pleinement des effets du CBD sans altérer la molécule.

Pour mettre en pratique ces conseils, l’étape suivante consiste à analyser votre propre expérience et à identifier précisément la source de l’inconfort afin de choisir la solution la plus adaptée, que ce soit en changeant de base, de type de nicotine ou en ajustant votre matériel.

Rédigé par Julien Caron, Tabacologue diplômé et expert technique en dispositifs de réduction des risques (vape). Ancien fumeur, il dédie ses 12 dernières années à accompagner le sevrage tabagique par l'analyse comportementale et le choix matériel adapté.